
Dans la matinée du vendredi 16 novembre 2018, des malfaiteurs ont lancé des assauts contre des supermarchés ; emportant au total, d'importantes sommes d'argent.
Ce jour-là, c'est d'abord à Port-Bouët que les malfrats se signalent contre les surfaces commerciales. Selon nos sources, c'est aux environs de 9h, que des quidams dont le nombre est estimé à deux, accèdent aux locaux d'un supermarché de la chaîne « King cash ». Supermarché situé à quelques encablures d'un jardin public. Ils affichent des airs ordinaires qui les mettent à l'abri de tout soupçon. En clair, ils jouent les clients, en faisant le tour des rayons. Touchant par-ci et par-là, diverses marchandises auxquelles ils font mine de s’intéresser.
Mais diversion tout cela, en fait. C'est juste pour pendre le pouls de la situation et passer à l'offensive quand ça sera le moment. Peu de temps après effectivement, voyant que le vent tourne en leur faveur, les deux scélérats se signalent en brandissant des armes à feu. Personnel et clients sont surpris de la nature que viennent de prendre ces deux gars, que l'on croyait ordinaires.
Devant des victimes complètement déroutées, les malfrats vident la caisse de la somme qu'elle contenait à ce moment-là. A savoir, la somme de 385 000 F Cfa. Ce n'est pas rien du tout pour des individus qui ne le méritent pas. Après l'attaque, les deux gangsters s'évanouissent dans la nature, en passant par une porte détournée, servant d'issue de secours.
Une heure plus tard, soit à 10h, une attaque dans le même style est commise au quartier « Banco 2 », dans la commune de Yopougon. Et cette fois, c'est un supermarché « Cdci » qui en fait les frais.
Ici, nos sources notent que les gangsters, au nombre de trois, pénètrent dans le supermarché avec également des allures de clients. Mais ils ne tardent pas à se dévoiler, en sortant leurs pistolets automatiques cachés sous leurs vêtements. « En même temps est mieux ! », comme on l'entend dire dans les milieux populaires ivoiriens, pour indiquer qu'il n'y a pas de temps à perdre.
Clients et employés de la structure commerciale sont tenus en respect. Cela fait, l'un des fripons accède à la caisse dont il s'empare de tout le contenu. Celui-ci est estimé à la somme de trois (3) millions de F Cfa. On peut dire qu'avec ce montant, ces trois-là sont bien plus heureux que leurs homologues qui ont frappé une heure avant, à Port-Bouët. Avec leur important butin, les chenapans s'arrachent des lieux et s'évanouissent dans la nature.
Pour ces deux attaques, apprend-on, la police qui a procédé au constat d'usage, recherche les auteurs.
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